Margot

16 septembre:  Margot est toujours en Chine.
Dès que les possibilités de voyager vers ce pays auront repris nous mettront tout en oeuvre pour récupérer Margot.
En attendant voici quelques photos et vidéos envoyées par le refuge.

Sur les factures de la pension de Yeti vous aurez pu constater qu’on lit toujours « Margot et Yéti ».


Mais qui est Margot?

Nous avons eu connaissance de l’existence de Margot l’an dernier, presque au même moment que nous avons lancé un appel au parrainage pour Yeti , mais devant les difficultés pour sortir Yeti de Chine, nous avons préféré ne pas évoquer l’existence de Margot, pour que personne ne se projette sur son adoption.
Ce qui ne nous a pas empêché de la prendre sous notre aile….

 

Margot, comme Yeti, vient aussi de refuge de Brother,  sauvé du marché de la viande où son très jeune âge , 6 mois environ et 13 kg de chair tendre et parfumée, comme celle d’un veau de pré-salé ou d’un cochon de lait lui promettait de finir sur les meilleures tables des fins gastronomes chinois….

 

Bien sûr, son pelage n’était pas top, pyodermite, otite, entropion mais bon, à la broche on ne verrait pas l’état du poil.
Et un animal qui souffre libère plus de saveur nous apprend cette civilisation millénaire 😜

 

Nous voici donc acceptant la charge du sauvetage de celle qui ne s’appelait pas encore Margot mais « femelle chow chow noire ».
Stérilisation, opération des entropions, soins de peau….

Bains, médicaments, Margot a tout accepté de bon cœur, comme si elle comprenait -et peut être d’ailleurs comprenait-elle- que son calvaire était terminé.

 

Voici Margot au fil des semaines,  en clinique d’abord, avec un jeune chow chow (Braveheart, pris en charge depuis l’Angleterre par Elain)….

 

Puis sur les trottoirs de Pékin….

Quelques semaines plus tard et après 950 e de soins pris en charge par Chow au Cœur, voici Margot au cours d’une séance de toilettage rendue nécessaire par la nouvelle longueur de ses beaux poils d’un noir de  geai…

 

 

Depuis l’automne dernier, comme pour Yéti, nous attendons le bon vouloir des autorités chinoises pour envisager l’organisation d’un vol vers la France.

En attendant Margot coule des jours que nous espérons heureux, loin du wok qui lui était promis.

 

Mais ses congénères de toute race continuent de vivre pour mourir sous le couteau des bouchers…  bien loin des « nuits de Chine, nuits câlines nuits d’amour » chères au folklore orientaliste…